• Bienvenu chez moi !

    "Un p'tit coin d'paradis contre un coin d'parapluie, elle avait quelque chose d'un ange !"
    Peut-être que ce n'était que la plume rose dans ses cheveux.
  • J'ai laisser ce blog sur un article bien triste il y a maintenant 2 ans. Et tant de choses ont changées depuis.

     

    Pourquoi n'éprouve-t-on le besoin d'écrire que lorsque ça va vraiment pas ? Que pour les coups de gueules et moins pour les petites choses de la vie ?

     

    Aujourd'hui on à Brest depuis déjà un an, on est toujours ensemble et on s'aime un peu plus, un peu mieux parce quy'on a réussis à traverser une période difficile qui nous à permis de mieux se connaitre soi même.

    Et je suis enceinte ! de 3 mois et demi. Un petit être pousse dans mon ventre. C'étais un désir de toujours, j'imagine pas ma vie sans avoir d'enfants. Pour Jean-Fred, il aurais attendu encore si ça ne tenait qu'à lui. Mais il est heureux, excité, mort de peur... d'attendre ce bébé.

    Notre famille s'est aussi agrandie d'une chatte, Lili, indépendante, chasseuse de mouche, et unique. Et d'une chienne Griotte. Un rayon de soleil, douce, belle, drôle, attachante, attentive...

    Zaya nous manque un peu parfois mais c'était le mieux pour elle.

     

    Ah oui, on habite un petit appartement avec immense garage et jardin commun. J'ai pu y faire un potager ! Cette année j'ai eu des fraises, des radis, des pois gourmands et des blettes. Mais les oignons, ails, deuxième fournée de radis, feunouils, bettraves, courgettes, concombres... N'ont pas poussées... On verra si je ferrais mieux l'année prochaine.

    L'appart nous plpait assez peu, électricité pas au normes, fenêtres pourris, très humide, tapisserie à refaire... Mais bon, on ne peut pas tout avoir.

     

    Je ne promet pas de continuer à donner des nouvelles ici mais, tout est possible.


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  • Un soir comme les autres, Jean-Fred et moi somme allé à L'innocent voir un concert hommage aux Collocs. C'était vraiment génial, il y avait un chanteur avec guitare est un harmonica tout simplement divin. Jean-Fred ne comprenait pas les paroles. Ce soir là on était assis à côté d'une jolie fille, un peu hautaine qui connaissait toutes les paroles. À la fin de la première partie elle a engagé la conversation, elle s'appelle Émie-Gail, et se propose de parfaire notre culture musicale et québécoise. Très vite on la revoit pour un film. Film d'ailleurs génial, le dernier de Tarentino, Le Commando des bâtards, qui raconte une fiction sur une vengeance juive tournée contre les nazis.

    Puis Jean-Fred sort tout les soirs avec elle pendant que je bosse, et elle nous invite à manger chez elle ! Une belle amitié naît ! On commence à avoir des projets ensembles, des voyages. Mais quelque chose me trouble. D'une part je me reconnais en elle, plus jeune. Et d'autre part elle ne m'écoute pas et me coupe la parole dès que je veux dire quelque chose.

    On découvre des morceaux de sa vie, elle a 19 ans, est mariée mais son mec l'a laissé tomber pour une autre, elle allait mal avant de nous rencontrer.



    Puis un jour on l'invite à passer une journée chez nous, et je dois les laisser seule 2 heures, et elle le drague !



    À partir de ce jour Jean-Fred a douté de nous, tout ce qu'on avait vécu devenait moins beau, elle lui faisait battre son cœur. Alors il a couché avec, un soir de semaine pendant que je bossais ! Puis une autre fois après une engueulade. Et à chaque fois il revenait l'air heureux et con.



    Alors forcément notre couple n'en est plus vraiment un, c'est juste 2 êtres qui se déchirent, qui n'ont pas la force de mettre fin à cette situation, et qui continuent à se déchirer. Elle fait toujours partie de sa vie, il y tiens comme à la prunelle de ses yeux, et moi je suis ses 2 jambes, qui lui permet d'aller la voir.



    Je ne suis plus celle qui le fait rêver à de belles choses, celle pour qui il écrit de jolis mots, je suis juste celle qui dors auprès de lui, qui recous ses boutons, qui pleur en l'attendant. Cette jeune femme a ensuite brisé un autre couple comme si faire du mal allait faire qu'elle serait plus entourée, et c'est le cas...


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  •               Le fil de mes pensées ne cesse de s'emméleravant de pouvoir atteindre le papier, mon esprit vagabonde au grès des sentiments qui me traversent comme on traverse une cascade, on y laisse toujours un peu de notre sueur.

                  Grain de poussière oublié sur un meuble, je ne suis là que par négligence, la vie n'a pas voulu de moi. Mais je suis aussi là que le meuble, et le soleil sait me révéler. La beauté de mon chemin n'est rien sans le soleil qui le btransforme en danse hypnothique.


                  Fleur de nuage étincelante, guide mes pas sur le chemin de la vie, n'oublies pas de me faire rire à chaque fois que le malheur m'enserrera dans ses bras froids.
                  Que l'innocence de l'amour est douce, elle goûte les fruits sauvages qui font exploser toutes leurs saveurs sur les palais qui les ignoraient.
                  Totem de la vie, n'oublies pas de montrer la peine, car elle creuse dans mon coeur un bien étrange dessin fait de moments paisibles si précieux dans le chaos.

                   J'écris si mal, les mots se désharmonisent avec aisance, que ça en devient pénible à lire.

                   Il faut savoir goûter aux mots, ils ont chacun leur gouts, leur saveur qui fait rêver ou voyager, qui fait pleurer ou juste penser. AMOUR est doux, d'aspect rond mais un peu lourd sur l'estomac. AMANTE est ennivrante, presque entêtante, qui colle à la peau et écoeur un peu. TRISTESSE est doux, un peu humide, presque piquant, presque amer. Les mots ont tous des goûts de vie qu'on ne perçoie que si on y mord à pleines dents jusqu'à avoir du jus qui coule sur notre menton.


                   La nuit est si noire, le froid mord comme un loup, au creux du cou. J'aimerais étaler des couleurs sur ma vie, mais il faut les construire, ces couleurs, pour les étaler. J'aimerais n'être qu'une lumière qui scintille, parmis tant d'autres, dans le noir de la nuit. J'aimerais ne voir ce moment que comme une étape sur le chemin, une maladie qu'on soigne suivant ses valeurs. Mais je suis prise dedans comme dans un ouragan, impossible de voir le positif quand on ne sait pas dans quelle direction le vent nous pousse. Moi j'ai besoin de demander mon chemin, je suis comme ça, j'aime savoir vers oû je vais même si je ne sais pas ce qu'il y aura. C'est pour ça que les villes et les pays ont des noms, pour qu'on sache où on va, malgrès toute l'ignorance qui nous habite.

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  • Les gens changes, les sentiments évoluent, et la vie change aussi.

    J'ai oublier d'écrire, ça ne fait plus du bien, ça ne fait que noircir du papier, mais j'aimais bien mes mots, une fois couchés sur ces feuilles. Alors je recommence, parfois c'est dur, parfois ça avance tout seul et je ne reconnais pas mes mots. Alors, si j'ai le courage je vais continuer et mettre ici de temps en temps, quelques lignes.
    On commence par un poéme. C'étais pour me dérouiller, mais je n'aime pas le style des poémes, j'aime bien mieux le texte libre. J'vais en mettre un à la suite, que j'ai écris au même moment. Vous pourrez voir que le texte libre peut-être plus poétique parfois.


    Les pensées glissent sur mes joues
    Comme les gouttes de pluie sur les carreaux,
    Les sentiments s'affolent et font les fous
    Mais on dit qu'après la pluie le soleil brillera à nouveau.
    L'amour est un beau déguisement
    Pour les jours de mauvais temps,
    Mais quand la flêche est dans le coeur,
    Quand on est loin on compte les heures.
    Penses chagrines ou infidèles,
    Je l'aime à m'en brûler les ailes,
    À oublier mon moi profond
    Jusqu'à regoûter à son affection.



    Les mots sont des diables qui dansent sous la clareté de la lune, ils aiment les grands sentiments et la chaleur des corps transis. J'ai préfèré les laisser s'amuser et me poser au soleil regarder le bonheur, le caresser du bout des seins et jouir de sa présence.

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  • Il y a longtemps que je ne suis pas passé ici, et pourtant, aujourd'hui, j'ai une réflexion que j'aimerais écrire et qui n'a sa place qu'ici.

    Quand on est amoureux, on pense toujours que c'est "le bon", pourquoi ? Est-ce parce que c'est parce qu'on est amoureux simplement, ou est-ce parce que on aimerais bien arréter de chercher ?
    Si y'a une chose que je veux, c'est des enfants, et pour ça, je ne vous le cache pas, il faut un homme.
    Je crois que j'ai trouvé le père de mes enfants.
    Mais...
    Il arrive qu'on doute, qu'on se reproche des choses insensées.

    Le problème c'est qu'il croit m'aimer, et puis aussi que c'est peut-être dur de se quitter. Mais ce qui me décourage d'avance c'est de devoir chercher quelqu'un d'autre, refaire confiance à une autre personne, aprendre sa façon de te faire souffrir, et vraiment, là, je ne suis pas capable.

    Je dis que je ne l'aime plus mais c'est pas vrai, il ne me dégoûte pas vraiment, et c'est toujours agréable d'être dans ses bras, mais y'a pleins de choses qui m'agassent et m'atristent. Et puis, je ne resens plus se pincement au coeur quand on se fait la gueule, où quand il disparait, où quand il sort avec une fille, non, je ne resens plus cette douleur qui te dis que tu tiens drôlement à lui.

    Il y a cette histoire, où il reste borné. Il y a pleins de détails qui ne trompent pas, cette fille lui plait, c'est évident, ça se voit dans les compliments qu'il lui fait, dans sa façon de se regarder dans le miroir avant de la rencontrer, à ce soudain interret pour desw photos de lui qui ne l'avait jamais dérangé quand elle ne pouvait pas les voir, et puis évidemment, cette façon de s'énerver si tu le lui fait remarquer, ses sarcasmes sur une hypothétique jalousie que je ne suis même plus capable de resentir.

    Evidemment il ne se passera rien avec cette fille, le fait qu'elle lui plait ne signifie pas qu'il serait capable de lacher tout ce qu'il a pour vivre avec elle, il n'en a peut-être même pas envie. Alors ça continuera comme ça, avec ce dénis et cette virulence envers moi.

    Et moi je ne suis pas mieux, je laisse faire, je me complet dans cette passivité, je laisse l'éloignement se faire naturellement, tant que les 2 côté du couple ne s'ont pas d'une façon consciente, au même niveau dans le couple, ça me me demanderais trop d'éffort d'essayer d'arranger ça, car je serais seule.

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